Quand Google veut….

Quand Google veut….

« un de ses ingénieurs alors que se déroulait l’événement explique que « plus de 100 équipes utilisent déjà le machine learning chez Google aujourd’hui » mais surtout qu’en accélérant les charges de travail des applications d’IA, la technologie de puce conçue en interne a sept ans d’avance, soit trois génération de Loi de Moore. […]

Ces TPUs montrent, si c’était encore nécessaire, que Google est très vite capable de développer lui-même ce dont il a besoin quand aucune solution sur le marché ne le satisfait.« 

http://www.usine-digitale.fr/editorial/la-folle-annonce-de-google-passee-quasiment-inapercue-et-qui-menace-intel-et-nvidia.N392307

4 réflexions au sujet de « Quand Google veut…. »

  1. Je me méfie des effets d’annonces. Technologiquement les microprocesseurs sont arrivés au taquet de ce qui est physiquement possible de faire et ce depuis 10 ans.

    Une puissance de calcul accrue dans un volume équivalent ne peut être que le fait d’une autre technologie que celle que nous connaissons actuellement dans nos smartphones.

    Faudra juste attendre que ce soit au point. Ça sera pour après demain ou plus tard…

  2. Attention ! Google à bien montré que ses TPU ne sont pas en avance concernant la puissance, mais en ce qui concerne le rendement. Et ce n’est pas du tout le même chose. Par exemple, une Ferrari et un vélomoteur ont globalement le même rendement car ils fonctionnent tous les deux avec un moteur atmosphérique à explosion, mais ils n’ont pas du tout le même puissance. Ainsi, les TPU de Google offrent la même quantité de calcul que les autres CPU, mais en consommant 7 fois moins d’énergie.

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